Foire aux questions – FAQ

Une visite normale prend minimum 2 heures.
  • Les groupes doivent toujours réserver.
  • Les particuliers ne sont pas tenus de faire des réservations.
Suite à des mesures corona, une réservation est obligatoire via info@breendonk.be ou via 03 860 75 25.
Seuls les animaux accompagnants les personnes à mobilités réduites sont autorisées.
  • Oui, mais de manière à ce que cela ne dérange pas les autres visiteurs et ne se fasse qu'à partir du parcours autorisé.
  • Les images destinées aux professionnels et aux journalistes doivent être demandées au gestionnaire du site via herbart.beyers@warheritage.be.
  • Une machine a café ainsi q'un distributeur de soda se trouve prés de l’accueil.
  • Sur demande, un service de restauration peut être assuré pour les groupes.
  • Parfois, un estaminet est ouvert dans le cadre unique d'une maison de secours de la période de la Première Guerre mondiale.
Non, par respect pour ce qui s'est passé ici, il n'est pas permis de fumer, de boire ou de manger sur le site.
La terre du fossé a recouvert le Fort lors de la construction en bêton comme protection contre l’impact des grenades. Cette terre a dû être creusée manuellement pendant la 2ième guerre mondiale par les prisonniers. Une tâche inutile et épuisante...
Oui ! Cinq prisonniers se seraient échappés, dont deux ont été arrêtés. Un pendant le transport vers la caserne Dossin et un s'est échappé à l'intérieur des cellules d'isolement. L'un d'eux aurait été tué par les gardes lors de sa tentative d'évasion.
Nous connaissons deux suicides réussis à Breendonk. Un journaliste berlinois, Julius Berger, a tenté de se noyer dans le fossé, mais les dirigeants du camp l'en ont empêché. Cependant, il devait mourir dans la cellule de toute façon.
Non ! Lorsque les occupants allemands ont pris le fort en main, il y avait encore des tas de vieux uniformes militaires belges, qui devaient servir d'uniformes de prisonniers.
Non ! Les grandes cheminées au-dessus de la cuisine pourraient suggérer le contraire... Breendonk n'était pas un camp d'extermination, mais un camp de transit, pour finir ensuite dans les camps de concentration en Europe.
18 nationalités, dont la plupart sont bien sûr des Belges, mais aussi de nombreux Polonais, Français, Russes, Allemands et Néerlandais.
  • Seuls 3 à 4 % étaient des femmes : environ 130.
  • Le plus jeune prisonnier avait 15 ans et 8 mois.
Les corps sont partis dans de simples cercueils pour le cimetière militaire de Beverlo; puis pour le cimetière aménagé pour les victimes de guerre au Tir Nationale, situé à l’angle du Boulevard Reyers et de la place des Carabiniers à 1030 Schaerbeek (Tour de la RTBF et la VRT).
Après la guerre le fossé a été complétement vidé. Le fossé est digne d’intérêt, vous pouvez quelques fois apercevoir d’énormes poissons!
Le résistant "accroupi mais jamais à genoux" est un symbole de la résistance à l'oppression des idéologies extrémistes.

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